ÉCRITS

L’interprétation pianistique française aujourd’hui

en collaboration avec Cécile Lévèque

Réflexion sur une enquête conduite auprès de quelques pianistes d’aujourd’hui : du rôle de la tradition, au travail technique et à l’art de la transmission.

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Ermend Bonnal (1880-1944), un compositeur méconnu

De son vrai nom Joseph-Ermend Bonnal, compositeur méconnu et oublié du grand public sans doute à cause des deux guerres mondiales qu’il a subi.

Voué à sa musique mais aussi à l’enseignement et à sa famille, un grand homme dont la musique – en particulier ses deux quatuors proches de la verve d’un Debussy – mérite aujourd’hui toute sa place dans l’histoire de la musique et dans les salles de concert.

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Ermend Bonnal – Lettres et écrits

en collaboration avec Laurie Marcoz
Éditions Delatour

Grâce à la transcription de cette correspondance, nous nous immisçons ici dans la vie d’un compositeur de la première moitié du XXe siècle, et plus particulièrement dans deux périodes de sa vie totalement distinctes.

La première s’intéresse à la correspondance de l’artiste avec ses parents alors qu’il était encore élève au Conservatoire National de Musique de Paris entre les années 1901 et 1903. La deuxième partie de l’ouvrage est quant à elle destinée à une période beaucoup plus tardive de la vie du compositeur, de 1935 à 1940. C’est l’époque où Bonnal se lance avec un « peintre-cinéaste », Ferdinand Earle, dans la conception d’un nouveau genre cinématographique et musical, la « ciné-symphonie ».

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Le personnage de Salomé dans l’opéra symbolique

En plein décadentisme, la figure de Salomé se découvre aussi bien en littérature, en peinture, qu’en musique. Personnage biblique féminin incarnant la perversité, la sensualité, voire la fatalité menant inéluctablement à la  mort, elle représente la quintessence même de l’esprit symbolique.

Parmi les nombreuses oeuvres musicales inspirées du personnage de Salomé à cette époque, on retiendra l’opéra de Richard Strauss, créé sur la scène viennoise en 1905, et celui d’Antoine Mariotte, donné pour la première fois à Lyon en 1907, deux compositeurs d’horizons différents s’inspirant d’une même source littéraire, celle d’un dandy anglais, Oscar Wilde. Dans ces deux opéras, on retrouve la suggestion chère à Mallarmé, la correspondance musico-textuelle, le symbolisme sous-jacent mais omniprésent.

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Schmitt excentrique

Pourtant souvent décrit comme un personnage plutôt « froid et contestataire », Florent Schmitt (1870-1958) n’en demeure pas moins un compositeur français plein d’humour, de candeur, voire de naïveté, comme le démontre plusieurs de ses compositions musicales.

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